International Conference: Translation and Ergonomy

Stendhal University – Grenoble (France)

15-16 Octobre 2010

http://plurilinguisme.europe-avenir.com/index.php?option=com_content&task=view&id=2804&Itemid=88888944

At this conference, I will discuss the various environments in which respeaking is performed, their impact on working conditions and on the quality of live subtilting.

The Pedagogy of Subtitling

The following article outlines the basic skills involved in subtilting, simple available tools and proposals in terms of pedagogy.  It was published by the The Chinese University of Hong Kong.

In Europe, hundreds of programmes are now available 24 hours a day through cable or satellite and DVDs make it possible to watch a film in any number of languages. In Europe, the US and in developing countries, subtitling is increasingly used to improve language proficiency or to encourage young children to read (KOOLSTRA: 1993). Subtitling also allows the hard of hearing to have access to information and culture, and helps ethnic minorities foster their own culture and language.

Consequently, subtitling can no longer be regarded as a minor form of translation, and today a large number of higher education institutes or universities are setting up courses in subtitling.

Based on twenty years of experience both as a practitioner and academic, this paper discusses pedagogical and technical challenges with regard to subtitling. It is a reflection on some of the basic skills involved in subtitling, on the tools that can be used or developed for teaching and, broadly speaking, on pedagogy.

État des lieux du marché du sous-titrage en 2006

Dans cet article publié par l’université de Padoue, j’ai tenté de brosser un tableau du marché du sous-titrage et de retracer l’évolution des conditions de travail des traducteurs audiovisuels.

in « Tradurre : formazione et professione », CLEUP (Cooperativa Libraria Editrice Universita di Padova), pp 93-99, 2007

Introduction

Le monde du sous-titrage est en pleine ébullition depuis ces dernières années; les professionnels et les enseignants le signalent à voix haute dans les colloques ou l’écrivent dans leurs articles (Gambier, 2006). Dans cet article, nous nous efforcerons de brosser un état des lieux du marché en 2006 afin de permettre au lecteur d’en apprécier l’évolution depuis 2002 (Imhauser, 2002).

Sous-titrage et formation en 2006

Cet article consacré à la pédagogie du sous-titrage met l’accent sur la nécessité d’une réflexion sur les pré requis et les compétences lors de l’élaboration de programmes de formation.

in « Tradurre : formazione et professione », CLEUP (Cooperativa Libraria Editrice Universita di Padova), pp 237-242, 2007

Introduction

Les professionnels et un certain nombre d’enseignants se sont mobilisés au cours des dix dernières années pour mettre en place une formation à part entière en sous-titrage. Celle-ci n’était, en effet, pas jugée nécessaire dans les programmes de formation des traducteurs qui estimaient, de bonne foi, qu’un bon traducteur pouvait faire un bon sous-titreur. Le développement de la demande de sous-titrage a mis en évidence que le sous-titrage exigeait des compétences spécifiques s’il était question de proposer des traductions d’une qualité raisonnable dans des délais acceptables et à des coûts compétitifs.

L’heure est venue de nous interroger sur le contenu des programmes de formation offerts par les universités ou les instituts de traduction et d’interprétation, sur leur pertinence et sur les impacts qu’ils ont sur le statut des professionnels dans ce domaine.

Le marché du sous-titrage en 2002

http://www.colloque.net/archives/2002/Trad-M%E9dias/tramed022.htm

Avant toute chose, je souhaiterais remercier Daniel Gouadec de nous avoir une fois de plus donné l’occasion de nous rencontrer dans un lieu aussi hospitalier et de pouvoir échanger nos expériences et nos savoir-faire.

Mon intervention cette année concernera plus spécifiquement l’état du marché de la traduction dans le domaine des médias et du multimédia, et plus spécifiquement du sous-titrage en 2002. Un certain nombre de points ont déjà été abordés par Yves Gambier ou Jean-Marie Van de Walle, ce qui me permettra de mettre l’accent sur des aspects plus spécifiques et plus techniques. Néanmoins, comme un grand nombre d’entre vous semble avoir eu peu de contacts jusqu’à présent avec la traduction audiovisuelle, je me bornerai à des remarques assez générales dans leur ensemble, à savoir :

  • un tableau général de la demande,
  • la réponse des traducteurs à cette demande,
  • la formation,
  • les outils et la technologie utilisée dans le domaine du sous-titrage,
  • les conditions de travail.